MERCURE ET MINERVE

0936
1737
1738

Titre(s)

Mercure et Minerve, ou Choix des Nouvelles Politiques et Littéraires les plus intéressantes.

Continuation du Courrier de Potsdam.

Continué par les Amusements littéraires.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

Jeudi 26 décembre 1737 – jeudi 27 mars 1738. Un volume, daté de 1738. Paraît «trois fois la semaine» (Projet d'une nouvelle feuille périodique, art. IV); deux des livraisons hebdomadaires constituent le journal proprement dit, tandis que la troisième, le samedi, intitulée Supplément, contient les nouvelles politiques.

Description de la collection

Le volume unique contient une Lettre du Libraire au Lecteur (2 p.), le Projet d'une nouvelle feuille périodique (8 p.), et 27 numéros paginés de suite (212 p.).

Chaque cahier correspond à un numéro et comporte 8 p., sauf le dernier qui n'en a que 4, in-8°.

Vignette sur la page de titre.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Berlin, chez Jean-Pierre Schmid, rue du Bourg, près du Grand Pont.

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

J.H.S. FORMEY.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Dans le long Projet d'une nouvelle feuille périodique, l'éditeur indique que le journal publiera d'un côté des nouvelles politiques, «mais ce ne sera qu'un choix de Nouvelles, mais nous serions bien fachez de copier servilement les Gazettes d'ailleurs, et d'entrer dans des détails frivoles» (art. II), et de l'autre la littérature: «Elle occupera toujours au moins la moitié de la feuille. Nous y insérerons les petites Pièces d'esprit, en vers et en prose, qui nous tomberont entre les mains, pourvu qu'elles n'ayent rien de contraire à la Religion et aux bonnes mœurs. Après quoi nous donnerons de petits extraits des meilleures productions de la République des Lettres; nous hazarderons même quelquefois des jugements» (art. III). Il précise que «les deux premières feuilles de la semaine contiendront le fil des Nouvelles Politiques et littéraires, et la troisième, sous le titre de Supplément, contiendra les Mémoires et autres Pièces curieuses et fugitives de Politique» (art. IV).

En fait, comme il l'annonce dans le n° I, ce journal est essentiellement un recueil de pièces fugitives; après le n° XI, les nouvelles politiques sont abandonnées – «nous allons nous tourner tout à fait du côté de la littérature»; le supplément continue à publier des textes de politique, des «Discours et des mémoires».

Les principaux centres d'intérêt sont l'incrédulité, le spinosisme, les francs-maçons, les moralistes anglais, surtout The Craftsman.

Principaux auteurs étudiés: Pope, d'Argens, Du Resnel, François Gacon.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

Ars., 8° H 26358 (relié dans le même volume: Amusements littéraires).

Bibliographie

Kirchner 1969.

Historique

Ce journal est la continuation d'un courrier de Potsdam, également édité par Schmid, mais dont l'auteur n'était pas Formey; dans le Projet, le libraire écrit: «D'abord il faut avertir que c'est un nouvel Auteur (si tant est que ce titre convienne à un Editeur de feuilles volantes) qui prend la plume» (art. I). Il devait consacrer plus de place à la littérature que son prédécesseur qui semble avoir été surtout un journal politique. En fait, la part consacrée à la politique tend à diminuer, peut-être à cause des inclinations de l'auteur, Formey. Dans le premier numéro, nous lisons: «S'il était possible de rendre cette feuille tout à fait littéraire cela serait beaucoup plus de notre goût. Mais comme nous perdrions probablement par là la plupart de nos lecteurs, qui sont plus avides de Politique que de Littérature, Minerve n'empiétera point sur Mercure, à moins que nous n'ayons par devers nous des preuves convainquantes des intentions du Public éclairé à cet égard» (p. 2).

Pourtant, dans le n° XI, il annonce: «Après y avoir bien pensé, nous croyons devoir prendre le parti d'ôter de notre feuille les Nouvelles Politiques. Nous n'avions consenti qu'à regret à leur y donner place, parce qu'elles ne nous convenaient pas à plus d'un égard, et n'assortissent pas tout à fait à notre profession. Nous allons nous tourner tout à fait du côté de la littérature et nous nous flattons que le lecteur n'y perdra rien» (p. 182). La politique est renvoyée au Supplément, apparaissant le samedi, sous la forme, non de nouvelles, mais de pièces entières.

Formey abandonnera bientôt tout à fait ce journal pour se consacrer totalement, dans les Amusements littéraires, à un recueil de «pièces fugitives».

Auteur

Titre indexé

MERCURE ET MINERVE

Date indexée

1737
1738

JOURNAL ÉPISTOLAIRE

0731
1755

Titre(s)

Journal Epistolaire. Continue indirectement l'Abeille du Parnasse.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

4 janvier 1755 – 28 juin 1755; 1 volume, daté de 1755; hebdomadaire.

Description de la collection

Ce volume, intitulé tome I, est divisé en deux parties, la première (p. 1-404) contenant les lettres I-XVII, la deuxième les lettres XVIII à XXVI. La deuxième partie a une page de titre séparée.

Le volume comporte 404 p.; cahier de 16 p. (sauf la Lettre XIII [12] et la Lettre XXVI [14]), in-8°.

Une vignette d'Horace sur la page de titre.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

A Berlin, chez Etienne de Bourdeaux, libraire du Roi et de la Cour.

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

J.H.S. FORMEY.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Lettre I, p. 13: «Lorsque les Lettres de ce nouveau journal ne pourront pas occuper exactement le nombre des pages de chaque feuille, on remplira l'espace vide, en continuant ce Recueil de vers, commencé dans l'Abeille, et dont plusieurs Lecteurs ont demandé la continuation».

Les lettres, adressées à des correspondants identifiables (l'éditeur du Journal britannique, etc.) contiennent la critique d'ouvrages littéraires, historiques et philosophiques; elles sont souvent suivies de poésies.

Principaux auteurs étudiés: Terrasson, Trublet, Beausobre, Morelly (compte rendu du Code de la nature, Lettre IV), Condillac, Warburton, Cochin, La Motte, La Condamine, Euler, Pope, J.-B. Rousseau, Mme de Sévigné, Hume, Collins, Coyer, d'Alembert, Gresset.

Un sommaire des Lettres I-XIII se trouve au début du volume.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

Ars., 8° H 26407.

Bibliographie

Kirchner 1969, n° 4426.

Historique

Ce périodique assez bien écrit et traitant intelligemment d'ouvrages difficiles se rattache à la production de Formey. On peut supposer qu'il en est l'auteur, ou du moins l'inspirateur. Le journaliste prétend d'ailleurs (p. 13) faire de son périodique la suite de L'Abeille du Parnasse de Formey, parue chez le même éditeur. La Lettre XVII est dédiée à M. le Pr. M., c'est-à-dire le professeur Mallet, un des auteurs du Mercure danois, qui semble avoir collaboré vers 1753-1754 à L'Abeille du Parnasse (voir D.P. 2, art. «Mallet»).

Titre indexé

JOURNAL ÉPISTOLAIRE

Date indexée

1755

AMUSEMENTS LITTÉRAIRES 1

0099
1738

Titre(s)

Amusements littéraires, moraux et politiques. Continuation de Mercure et Minerve.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

Avril 1738 - juillet 1738; mensuel; la réédition est datée de 1739.

Description de la collection

La collection est reliée en un même tome avec Mercure et Minerve et son Supplément, et paginée à la suite; elle est divisée en mois, chacun comportant une table à la fin et divisé lui-même en articles: 5 (avril) + 7 (mai) + 10 (juin) + 6 (juil.), soit 29 en tout.

La réédition de 1739 contient une Lettre et Discours (12 p. non paginées) + 382 p. Cahiers de 16 p., in-8°. Un catalogue des «Livres nouveaux et autres qui se trouvent à Berlin chez J. -P. Schmid» à la fin de chaque mois.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Berlin, chez Jean-Pierre Schmid.

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

L'auteur est J.H.S. FORMEY, mais il publie quelques lettres par l'abbé Le Blanc et M. Jourdan.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Contenu annoncé: «Pièces fugitives, Extraits, Nouvelles politiques» (éd. de 1739, «Lettre à M.G.D.L.C.»). Contenu réel: pièces fugitives; poésie, critique littéraire; la dernière lettre de chaque mois est intitulé «Nouvelles politiques». Principaux centres d'intérêt: œuvres de morale, la poésie, l'Angleterre.

Principaux auteurs étudiés: Leibniz, Voltaire.

Table à la fin de chaque mois et une table générale des articles à la fin du volume, p. 379-381 (réédition de 1739).

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

Ars., 8° H 26358 (bis): réédition de 1739.

Bibliographie

Réédition: Amusements littéraires, moraux et politiques, édition revue et augmentée, à Berlin chez Jean-Pierre Schmid, 1739.

Historique

Ces feuilles, qui continuèrent le journal Mercure et Minerve, sont considérées par leur auteur, moins comme un vrai journal que comme un recueil de pièces divertissantes. Il s'en explique dans la lettre qu'il ajoute en préface à la réédition de 1739, lettre adressée à «Mr G.D.L.C.»: «Vous savez que c'est le fruit de quelques moments que j'ai enlevés à des occupations et des indispositions continuelles. Vous savez que j'ai plutôt cherché à m'amuser qu'à m'ériger en auteur. J'ai donc quitté la plume, aussi librement que je l'avais prise, sans renoncer pourtant au dessein de continuer, quand j'en aurais le temps et l'occasion. C'est pour faciliter une semblable continuation, que le libraire a jugé à propos de donner une nouvelle forme à ce petit ouvrage. Il avait d'abord paru sur le pied de Journal pour les Mois d'Avril, Mai, Juin et Juillet 1738. Le voici présentement dégagé de cette forme: on peut le considérer comme un Recueil de quelques pièces fugitives, Extraits, Nouvelles Politiques, etc., qui est complet, si l'Auteur en reste là» (15 avril 1739).

Formey a ajouté dans cette réédition, outre une table générale des articles, une pièce qu'il n'avait pu ajouter dans le journal, faute de place (Discours sur la prééminence de la Bête sur l'Homme).

La continuation de ce journal fut peut-être la Bibliothèque critique ou Mémoires pour servir à l'histoire littéraire ancienne et moderne que Formey a publiée avec d'Argens en 1745, suivie de l'Abeille du Parnasse (1750-1754).

Auteur

Titre indexé

AMUSEMENTS LITTÉRAIRES 1

Date indexée

1738

L'ABEILLE DU PARNASSE

0001
1750
1754

Titre(s)

L'Abeille du Parnasse.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

Hebdomadaire paraissant le samedi (voir n° 1, p. 16; a paru régulièrement du 3 janvier 1750 à la fin décembre 1754 ; 52 livraisons par an, en un ou deux volumes : 1750 (vol. I) ; 1751 (vol. II-IV) ; 1752 (vol. V) ; 1753 (vol. VI) ; 1754 (vol. VII).

Description de la collection

Dix tomes en sept volumes. Les vol. I-IV comportent un tome, les vol. V-VII comportent deux tomes chacun. Vol. I : 233 p. ; vol. II : 210 p. ; vol. III : 204 p. ; vol. IV : 210 p. ; vol. V : 424 p. ; vol. VI : 408 p. ; vol. VII : 408 p. Cahiers de 8 p. in-8°.

Devise différente sur chaque page de titre des tomes.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

A Berlin, chez Etienne de Bourdeaux, libraire du Roi et de la Cour.

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

Jean Henri Samuel FORMEY.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

«La fonction de ce journal est ou doit être de tirer de ce grand nombre de pièces fugitives en prose et en vers, qui paraissent avec abondance et sans interruption, celles que la célébrité de leurs auteurs, ou leurs propres beautés rendent dignes de cette préférence» (t. VIII, n° 18, p. 137).

Textes de Voltaire, Gresset, Baculard d'Arnaud, J.B. Rousseau, Maupertuis, Terrasson, Toussaint, Trublet, Mallet, Algarotti, Coyer, Fontenelle, A. von Haller, La Condamine, Pope, Addison, Berkeley.

Sommaires au début de chaque tome.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

B.N., Z 27432-27441.

Bibliographie

Mentions dans la Bibliothèque impartiale (t. I, p. 143) et dans la Nouvelle bibliothèque germanique (t. VI, p. 233; t. VIII, p. 230; t. X, p. 235). – Kirchner 1969, n° 440.

Historique

Ce journal s'inscrit dans la série des «feuilles volantes» publiées par Formey, secrétaire permanent de l'Académie des sciences de Berlin, parallèlement à une activité littéraire plus sérieuse. Ces feuilles n'étaient en fait que des collections de pièces fugitives écrites par des auteurs connus, ce qui lui permettait de gagner de l'argent pour un minimum d'efforts. Après plusieurs tentatives infructueuses (Mercure et Minerve, Le Courrier de Potsdam, les Amusements littéraires, le Journal de Berlin), L'Abeille du Parnasse semble avoir trouvé un public. Mais cette formule lasse à la longue les lecteurs, et Formey arrête de publier le journal à la fin de 1754. Il le remplace en 1755 par le Journal épistolaire, consacré plutôt à la critique (voir D.P. 2, art. «Formey») et publié chez un autre éditeur.

Voltaire permet à Formey de publier dans Abeille plusieurs de ses pièces courtes qui n'avaient pas encore été imprimées dans un recueil. Ainsi Abeille publie en 1750 dans le t. I, les Mensonges imprimés (n° 7, 26), Memnon (n° 10), Des Embellissements de Paris, Sur l'encouragement des Arts, Epitre à *** (n° 15), Epitre à M. le Président Henault, A M. le Maréchal duc de Richelieu, A Madame la Dauphine (n° 17), Panégyrique de Louis XV (n° 22), dans le t. II, les Anecdotes sur le Czar Pierre le Grand (n° 33, 34), La Voix du sage et du peuple, sans indication d'auteur (n° 35), Remerciement sincère à un homme charitable, également sans indication d'auteur (n° 38), Anecdotes sur Louis XIV (n° 43) et en 1751 dans le t. III, Histoire des Croisades (n° 1-4 et 13) qui correspond aux chapitres LIII-LVIII de l'Essai sur les mœurs et ressemble à l'Histoire publiée dans le Mercure en 1750-51. Dans le t. V, n° 6, le 5 février 1752 est imprimé pour la première fois (et non en 1756 comme l'on indique habituellement) sans nom d'auteur, le Dialogue entre un Bracmane et un Jésuite sur la nécessité et l'enchaînement des choses, et dans les n° 7 et 9, des extraits du Siècle de Louis XIV, avec l'indication, «On trouvera ce livre chez Georg Conrad Walther, libraire de la Cour à Dresde». On annonce également, dans le t. VI, n° 10 (2 septembre 1752) la publication d'une nouvelle édition de l'œuvre, ainsi devançant l'annonce dans le Mercure en novembre. La dernière pièce de Voltaire que publie Abeille est Le Tombeau de la Sorbonne, dans le t. VI, n° 21, le 18 novembre 1752. Le texte, anonyme, est accompagné de la note suivante de Formey: «Nous n'avons garde de rien garantir de ce que ce petit Ecrit contient, ni d'en approuver l'indécente conclusion, que nous aurons soin de retrancher». Ce numéro ne donne que la moitié environ du texte, avec l'indication: «la suite une autre fois»; mais le journal ne publie jamais le reste, ni aucun autre texte de Voltaire. Cet arrêt brutal marque la fin de la collaboration entre Voltaire et Formey. Ce dernier a publié dans Abeille, du 10 juin au 1er juillet 1752, Les Lamentations de Jérémie de Baculard d'Arnaud et, du 14 octobre au 4 novembre 1752, l'histoire des couplets de J.B. Rousseau, ce qui provoque une réaction hostile de Voltaire (voir Best. D5140). L'affaire d'Arnaud et la campagne contre Maupertuis consomment la brouille entre les deux hommes. (Voir M. Fontius, Voltaire in Berlin, Berlin, 1966, p. 114-116, et A. Thomson, «Aspects inconnus du séjour de Voltaire en Prusse», dans Voltaire in Deutschland,Stuttgart, 1979, p. 79-89).

Auteur

Additif

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s) : La revue de J.H.S. Formey obtient un permis d’imprimer (à Mérigot fils) à une date indéterminée, mais sans doute en 1752 (ms. fr. 21994, n° 145) ; le journal d’Hémery signale cette permission à la date du 27 janvier 1752 (ms. fr. 22157) (FW).

Description de la collection : Bien que l’Abeille du Parnasse soit annoncée par le libraire comme une « Feuille périodique » paraissant régulièrement tous les samedis et distribuée « dans les bureaux de poste de l’Empire », on n’en connaît pas de feuille séparée. On connaît L’Abeille uniquement par des collections reliées, conservées notamment en Allemagne et en Autriche  (Munich, Oldenburg, Göttingen, Dresde, Halle). La collection conservée à la  Bibliothèque royale de Munich donne la répartition complète en volumes: deux tomes par  volume pour les années 1750 (t. I-II), 1751 (t. III-IV), 1752 (t. V-VI), 1753 (t. VII-VIII), 1754 (t. IX-X), soit au total 10 tomes en 5 volumes. Chaque tome garde la trace des feuilles initiales (datation de chaque samedi, depuis la première semaine de janvier jusqu’à la dernière semaine de décembre, feuilles de  8 ou 16 p.  in-8°), mais la pagination est continue, et chaque tome semestriel est précédé d’un sommaire. À partir de 1752, la pagination est  continue par semestre et non par année (JS).

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables: Comme le dit le titre, l’Abeille butine dans tous les journaux et parmi les pièces fugitives imprimées à Berlin et le plus souvent à Paris. La Lettre sur une jeune dame nouvellement mariée, « qui a paru en feuille volante à Paris, et ensuite dans le n° 4 de la Bigarure a été universellement goûtée, et on nous a prié de la faire reparaître dans l’Abeille » (28 février 1750, p. 65). Les « Réflexions sur les Romains » de Marivaux (décembre 1751) sont empruntées au Mercure d’octobre, comme beaucoup d’autres pièces (JS).

Auteur additif

Titre indexé

ABEILLE DU PARNASSE

Date indexée

1750
1751
1752
1753
1754