LA RELIGION VENGÉE

1189
1757
1763

Titre(s)

La Religion vengée ou réfutation, des auteurs impies; dédiée à Monseigneur le Dauphin, par une Société de Gens de Lettres.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

1er janvier 1757 – décembre 1763, 21 volumes. Privilège du 8 novembre 1756. Périodicité mensuelle tenue. 15 livraisons par an.

1757: t. I, II et III; 1758: t. IV, V et VI; 1759: t. VII, VIII et IX; 1760: t. X, XI et XII; 1761: t. XIII, XIV et XV; 1762: t. XVI, XVII et XVIII; 1763: t. XIX, XX et XXI.

Description de la collection

Pour chaque année on trouve 15 livraisons: un cahier par mois de 72 p. in-12, et deux aux mois de janvier, mai et septembre. Ces cahiers sont reliés cinq par cinq pour former des tomes de 360 p. Chaque cahier est présenté en forme de lettres, et sauf pour le t. V, comporte une table des lettres. In-12, 95 x 163.

Devise: Sapientia praecedit, Religio sequitur. Lact. De vera sap.

Illustration: gravure en tête du 1er tome, représentant «la Philosophie sous les auspices de la religion présentant l'ouvrage à Mgr le Dauphin».

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Paris, chez Chaubert, quai des Augustins, à la Renommée; Herissant, rue Notre-Dame, à la Croix d'or. Imprimeur: Brunet, grand'salle du Palais et rue basse des Ursins. «Les personnes qui voudront recevoir exactement les cahiers, le 1er de chaque mois et les 15 des mois de janvier, mai et septembre pour les cahiers doubles indiqués, payeront 9 livres par année; on pourra se les procurer en province, par la poste moyennant 12 livres, port franc».

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

Le père Hubert HAYER, récollet. Jean SORET, avocat.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Défense de la religion contre les auteurs impies; les erreurs des incrédules. Condamnation du pyrrhonisme de P. Bayle et de ses disciples, examen des ouvrages de Bayle, de Voltaire et des articles de l'Encyclopédie. Les centres d'intérêt sont: la religion naturelle, le droit naturel.

Principaux auteurs: P. Bayle, Voltaire, Montesquieu, Locke, Helvétius, Diderot, Toussaint, La Mettrie, Morelly, d'Argens, J.J. Rousseau.

A la fin des t. III, VII et XII, on présente une table des matières. Le t. XXI, t. final, donne une table générale des matières contenues dans l'ensemble du périodique.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

Chantilly, bibliothèque des Jésuites; B.M. Grenoble, F 19881; B.N., D 9562, D 50189, D 50190; B.M. Lyon, 381411 (t. I-XVIII).

Bibliographie

H.G.P.; B.H.C.; D.P. 2, art. «Hayer» et «Soret».

La Religion vengée a connu une édition in-4° (Chaubert et Hérissant) pour les douze premiers tomes (voir l'exemplaire B.N., D 9562).

Journal de Trévoux, déc. 1756, p. 3036-3039; avril 1757, p. 1138-1140; Année littéraire, t. VIII, 1757, p. 194; Grimm, C.L., t. III, p. 349; Feuille nécessaire, n° 13 (7 mai 1759), p. 204.

Historique

La Religion vengée, périodique publié sous les auspices du Dauphin par le père Hubert Hayer, récollet, et l'avocat Jean Soret, s'engagea dans la lutte antiphilosophique entre 1757 et 1763 pour dénoncer les ennemis du Trône et de l'Autel, «ces auteurs impies, ces esprits orgueilleux et pervers qui ne voudraient dans l'univers ni sceptre ni autels, qui supportent impatiemment toute espèce d'autorité, dont les pernicieux principes ménagés avec art et débités avec audace, portent avec eux le germe de la licence et de l'anarchie» (t. I, p. III). Parmi les «auteurs impies» réfutés systématiquement dans les lettres de ce journal figurent Bayle, Voltaire, Helvétius, Diderot, Morelly, La Mettrie, Toussaint, d'Alembert et J.J. Rousseau.

Titre indexé

RELIGION VENGÉE

Date indexée

1757
1758
1759
1760
1761
1762
1763

RÉFLEXIONS SUR LES OUVRAGES DE LITTÉRATURE

1186
1736
1740

Titre(s)

Réflexions sur les ouvrages de litérature.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

Octobre 1736 – juillet 1740. Hebdomadaire. Date du privilège: 21 août 1736; paraît le lundi; nombre de livraisons par an: 16; nombre de volumes par an: 3.

Datation des volumes: 1736 (t. I), 1737 (t. II-IV), 1738 (t. V-VIII), 1739 (t. IX-X), 1740 (t. XI-XII).

Description de la collection

Chaque volume ou tome à pagination continue est composé d'environ 16 livraisons hebdomadaires; nombre de pages des volumes: 360 (le t. I a 384 p.); nombre total de volumes: 12; Cahiers de 24 p., in-12, 96 x 163.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Paris, Pierre Gissey, rue de la vieille Bouclerie, à l'Arbre de Jeffé (t. I-V); Paris, Briasson, rue Saint-Jacques, à la Science (t. VI-XII).

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

François GRANET (t. II-XII); Jean-Baptiste-Robert BOISTEL (t. I).

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Contenu annoncé: «critique des ouvrages littéraires» (Préface); ouvrages nouveaux, poésies, romans, pièces de théâtre, «problèmes de littérature», par exemple: «pourquoi les hommes souhaitent-ils qu'un chacun se conforme à leur façon de penser et de sentir, et qu'ils ne lui souhaitent pas de même?» (t. I, p. 288).

Contenu réel: belles-lettres, histoire religieuse, histoire ancienne et moderne, philosophie ancienne et moderne, critique littéraire, périodiques, querelles des médecins et des chirurgiens, pièces en vers français et latins, oraisons, nouvelles littéraires.

Principaux auteurs étudiés: Voltaire, Marivaux, J.B. Rousseau, Le Sage, Rollin, Gresset, Néricault Destouches, Boileau, Lenglet Dufrenoy, Pope, Racine, Corneille, Molière, abbé de Saint-Pierre, abbé Trublet, Desfontaines.

Tables à la fin des t. III, VI, IX et XII (table générale).

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

B.M. Lyon, 307.328; B.N., Z 49927-49936; Ars.; B.M. Grenoble (incomplète); B.M. Toulouse.

Bibliographie

B.H.C.; H.P.G.; D.P. 2, «Granet».

Réédition: Genève, Slatkine, 1968, 2 vol.

Mentions dans la presse du temps: Mémoires de Trévoux, t. II, 1736, p. 2492; Mercure de France, t. II, 1736, p. 2494 et t. III, 1737, p. 516; Observations sur les écrits modernes, t. XXIV, 1741, p. 164.

Historique

Il est généralement accepté que l'abbé Granet, qui collaborait aux Observations sur les écrits modernes de Desfontaines depuis 1735, prit en charge les Réflexions sur les ouvrages de littérature à partir du second volume en 1737 (Gouget, Moreri, Cioranescu). Desfontaines est catégorique à ce sujet: «Il est l'auteur des Réflexions sur les ouvrages de littérature en 17 volumes, qui, à l'exception du premier, sont tous de lui seul» (Eloge).

L'identification du rédacteur du premier volume (ou des rédacteurs) des Réflexions est moins certaine. On a cité les noms de La Cloutière et Boistel; Cioranescu mentionne ceux de La Blontière et Bointel (Cior 18, t. II, p. 886). Nous avons trouvé dans l'exemplaire des Réflexions se trouvant à la B.M. de Grenoble une inscription sur la page de titre du premier volume qui renforce l'hypothèse de Cioranescu: «les 4 1res feuilles sont de M. de la Blontière, toute la suite est de Mrs. Bointel et» – l'inscription s'arrête là malheureusement!

Granet fait allusion au premier rédacteur mais sans le nommer: «l'auteur du 1er volume de ces Réflexions», écrit-il (t. VI, p. 222). D'autre part, nous avons remarqué que le nom de Boistel apparaît dans la première table des matières à la fin du troisième tome ainsi qu'au t. X, p. 214. Nous pensons que Bointel et Boistel étaient en fait une et même personne, un certain Jean-Baptiste-Robert Boistel d'Welles, membre de l'Académie d'Amiens. La F.L. de 1769 écrit à son propos: «Boistel d'Welles, (Jean-Baptiste-Robert), Trésorier de France à Amiens, sa patrie, de l'Acad. de la même ville. Epître à M. Racine, 1736. Ode à M. Turgot, 1737. Il a eu quelque part aux premières feuilles des Réflexions sur les ouvrages de littérature. Antoine et Cléopâtre, tragédie, 1741, Irène, tragédie, 1762».

La marque distinctive de François Granet, à partir du second volume, qui se retrouvera dans toute la collection (sauf au t. XII, n° 4) sera une épigraphe en latin qui précède chaque livraison hebdomadaire. Le but avoué de Granet, en écrivant ses Réflexions ne diffère pas de celui de son collègue Desfontaines: «nos feuilles sont destinées à l'instruction et à l'amusement de tout le monde» (t. XI, p. 42).

Son point de vue sur la critique des ouvrages de littérature est aussi très proche de celui de Desfontaines: «La nécessité de la critique n'est point un problème pour les lecteurs judicieux: elle est uniquement contestée par un certain nombre d'écrivains excessivement jaloux de leur réputation littéraire et qui traitent de crime tout ce qui peut y donner atteinte» (t. II, p. 1). Il n'est guère surprenant que Desfontaines écrive dans son «Eloge de l'abbé Granet»: «je savais d'ailleurs qu'il avait les mêmes principes que moi sur les matières de littérature et de goût» (Observations, t. XXIV, p. 165). Les principes de la critique littéraire de Granet furent affirmés quand il prit en charge la rédaction de ce périodique: «impartialité rigide, l'observation des règles de l'honnêteté et de la bienfaisance et une sincérité qui ne se démente jamais» (t. II, p. 4).

L'objet de ses «réflexions» n'est guère différent de celui du Nouvelliste du Parnasse (1730-1732), auquel il collabora avec Desfontaines: «ces feuilles, écrit Granet, sont principalement destinées aux ouvrages de littérature, c'est-à-dire, à l'histoire, à la poésie, à l'éloquence, à la philologie et à tout ce qui est compris sous le nom de belles-lettres» (t. XII, p. 190).

Selon Moreri, Granet «ne fait souvent que répéter aux termes et au tour près ce qu'il avait déjà dit dans les Observations sur les écrits modernes (Dictionnaire historique, t. IV, p. 335). Ce phénomène devrait être étudié en comparant les articles des deux périodiques. Un autre phénomène frappant, c'est que les articles des Réflexions ont souvent comme point de départ ceux des Observations sur les écrits modernes.

La B.M. de Lyon possède une réédition des Réflexions sur les ouvrages de littérature de chez Briasson dont la datation est des plus bizarres: t. I-V, 1742; t. VI-VII, 1738; t. VIII-X, 1739; t. XI-XII, 1740. L'édition utilisée par Slatkine qui est supposée être la «réimpression de l'édition de Paris, 1737-1742, 12 vol.», sort de chez Briasson, avec des dates aussi bizarres: t. I, 1738; t. II-V, 1742; t. VI-VII, 1738; t. VIII-X, 1739; t. XI-XII, 1740.

Titre indexé

RÉFLEXIONS SUR LES OUVRAGES DE LITTÉRATURE

Date indexée

1736
1737
1738
1739
1740

L'OBSERVATEUR HOLLANDAIS 2

1078
1755
1759

Titre(s)

L'Observateur hollandais, ou Lettres de M. Van ** à M. H** de La Haye sur l'état présent des affaires de l'Europe.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

1er septembre 1755–12 février 1759. Revue mensuelle. La périodicité annoncée était bimensuelle, mais il a paru en moyenne 12 livraisons par an. T. I-II, 1756, t. III, 1757, t. IV, 1758-1759.

Description de la collection

Chaque tome ou volume comporte un nombre variable de lettres: t. I, 15 lettres (425 p.), t. II, 10 (402 p.), t. III, 13 (396 p.), t. IV, 8 (246 p.), soit au total 46 lettres. Livraisons de 44 p., format in-8°, 115 x 175.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

La Haye [Paris].

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

Jacob-Nicolas MOREAU.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Informations générales sur les affaires d'Angleterre, de France, d'Amérique, sur les traités et conventions, sur la guerre franco-anglaise. Nombreux extraits de journaux anglais. Moreau défend les positions françaises et se livre à des attaques répétées contre la politique extérieure de l'Angleterre. Voir Gembicki, p. 65-71.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

Collection étudiée: B.U. Illinois (U.S.A.), 973.26 M810. Collection complète à la B.N., G 17357-17361.

Bibliographie

B.H.C.; D.P. 2, art. «Moreau».

Mentions dans: L'Année littéraire, 1756, t. I, p. 3-37, et t. VIII, p. 194, Mémoires de Trévoux, janv. 1756, t. II, p. 351-353, et oct. 1756, p. 2440-2452.

Contrefaçons à Vienne, chez Trattner, 1755-1759, et à Liège, chez J. François, 1755-1759. Réédition partielle dans L'Europe ridicule (voir ce titre). – Gembicki D., Histoire et politique à la fin de l'ancien régime: Jacob-Nicolas Moreau, 1717-1803, Paris, Nizet, 1979.

Titre indexé

OBSERVATEUR HOLLANDAIS 2

Date indexée

1755
1756
1757
1758
1759

LA NOUVELLE BIGARRURE

1008
1753
1754

Titre(s)

La nouvelle Bigarure. «Contenant ce qu'il y a de plus intéressant dans le Mercure de France, et de plus curieux dans les autres Journaux et feuilles périodiques, etc. généralement tout ce qui paraît de nouveau et de plus curieux en petites pièces de littérature, de poésie, petites pièces d'esprit et d'amusement, et autres productions des Savants de l'Europe, nouvelles littéraires, extraits et critiques des ouvrages nouveaux».

Continuation de La Bigarrure (1749-1753).

Continué par Le Nouvelliste économique et littéraire (1754-1761).

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

Mars-avril 1753–juin 1754. Huit volumes. Revue hebdomadaire : «Cet Ouvrage Périodique continuera de paraître régulièrement tous les Jeudis de la Semaine, et par Volume complet à la fin de chaque mois» (Avertissement en tête du t. II). Datation des volumes : I, mars-avril 1753 ; II, mai-juin 1753 ; III, juil.-août 1753 ; IV, sept.-oct. 1753 ; V, nov.-déc. 1753 ; VI, janv.-févr. 1754 ; VII, mars-avril 1754 ; VIII, mai-juin 1754. La publication des feuilles est irrégulière ; on compte, pour le vol. I, 19 livraisons dont 4 ont été données séparément (n° 1-4), le reste étant regroupé en grosses livraisons : n° 5-10 en 48 p., 11-15 et 16-19 en 40 p. chacune, etc.

Description de la collection

Chacun des 8 volumes comporte 2 tomes, qui comprennent eux-mêmes une vingtaine de numéros. La pagination est continue par tome et ajoutée après coup : 160 à 176 par tome, environ 330 p. par volume. Cahiers de 8 p. in-16, 95 x 150.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

«A La Haye, Chez Pierre Gosse, junior, Libraire de S.A.R.».

Se vend à La Haye, Amsterdam, Harlem, Leyde, Rotterdam, Utrecht, Breda, Leuwarden, Groningue, Arnhem, Dort, Middelbourg, Maseyk, Emmerich, et à Berlin chez J. Néaulme (même diffusion que pour La Bigarrure).

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Au début, la revue accueille dans le désordre beaucoup de petits vers et de pièces disparates, puis des pièces peu connues, données en entier. Dans le t. II du vol. I, les pièces qui ne viennent pas du Mercure sont signalées ; c'est le cas des «Observations sur la littérature moderne» ou de l'«Examen des Réponses et des Répliques faites à l'occasion du Discours de Mr. Rousseau». Dans le t. VI (vol. III), il ne reste plus que trois textes du Mercure, dont les Nouvelles littéraires.

Principaux auteurs cités : Buffon, Duclos, Gresset, Fréron, Diderot, Marmontel, Maupertuis, Métastase, Moncrif, Le Franc de Pompignan, Raynal, Rousseau, Riccoboni, Pope, Voltaire, Swift.

Table et catalogue des livres nouveaux disponibles chez Pierre Gosse en fin de volume.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

B.N., Z Beuchot 993 (I-XVI) ; Z 24555-24562.

Historique

Comme toutes les collections de textes littéraires, La Bigarrure et La Nouvelle Bigarrure ont dépendu de maîtres d'œuvre successifs : Mouhy, Durey de Morsan et Crébillon pour la première, et sans doute au moins deux auteurs, sinon trois pour la seconde, dont la composition varie de volume en volume. On ne sait rien de ces auteurs : Pierre Gosse junior, qui a publié les deux Bigarrures et Le Nouvelliste économique et littéraire à peu près sans interruption, a dû choisir parmi les auteurs qu'il éditait, pour assurer la continuité d'une collection certainement lucrative.

Titre indexé

NOUVELLE BIGARRURE

Date indexée

1753
1754

LE MONITEUR FRANÇAIS

0963
1760

Titre(s)

Le Moniteur Français.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

Janvier – juin 1760. Un volume. La périodicité annoncée est d'un cahier toutes les trois semaines.

Description de la collection

Ce volume est composé de deux tomes. Le t. I comporte 5 cahiers ou numéros, le t. II comporte 3 numéros. T. I, 358 p., t. II, 141 p. (499 p. en tout).

Cahier de 95 x 170, in-12.

Devise: Non odio adductus alicujus, sed spe salvandae et corrigendae civitatis. Cicero, ad Attic.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Avignon [Paris]. Desaint et Saillant, Rue Saint-Jean de Beauvais.

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

Fondé par Charles Saillant avec comme auteur, Jacob-Nicolas MOREAU. Collaborateur régulier: Le Clerc de Nangis.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Contenu annoncé (Préface): «Une suite de discours ou politiques ou moraux qui auront pour but de combattre les erreurs populaires, et de faire la guerre aux préjugés qui sont souvent les ennemis les plus dangereux des lois».

Contenu réel: propagande anti-anglaise et anti-philosophique; histoire ancienne et moderne, défense de la monarchie; science politique; éloges; lettres.

Principaux centres d'intérêt: les principes des différents systèmes de gouvernement, les mœurs et la politique, individu et société, le patriotisme.

Le principal auteur étudié est Montesquieu.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

B.N., Z 55434; Univ. of Illinois Library, 321.7 M 81 m.

Bibliographie

B.H.C.

Mentions dans la presse du temps: L'Année littéraire, 1760, t. IV, p. 50-61; Annonces, Affiches et Avis divers, 16 janv. 1760, p. 10, 25 juin 1760, p. 102; Journal de Trévoux, janv., t. II, 1760, p. 268.

Historique

Le Moniteur français fut lancé par l'imprimeur Charles Saillant avec l'appui du gouvernement pour combattre les progrès de l'esprit philosophique en France et «ramener à la vérité ceux qui par faiblesse ou par des sentiments erronés en fait de mœurs et de politique, égarent la plupart des citoyens ou se laissent égarer eux-mêmes» (A.L., 1760, t. IV, p. 51) et pour détruire les faux systèmes des ennemis de la religion et de la patrie.

Commencé au début de l'année 1760, pendant la guerre de Sept Ans et à une époque où la ligue anti-philosophique lançait sa grande offensive contre les philosophes, sur la scène avec Les Philosophes de Palissot et à l'Académie française avec le discours de réception de Lefranc de Pompignan, Le Moniteur français fut une entreprise collective consacrée «au bien et à la gloire de la patrie»; son principal collaborateur fut l'avocat J.N. Moreau.

Le Moniteur français reprendra dans une large mesure la propagande anti-anglaise et anti-philosophique du Nouveau Mémoire sur les Cacouacs et de l'Observateur hollandais, et aspirera à «opposer l'instruction aux préjugés que l'esprit philosophique veut mettre en vogue».

Cette réaction patriotique ne fut que de courte durée (6 mois), et ne semble pas avoir engendré l'enthousiasme populaire que les auteurs du Moniteur français avaient espéré. Fréron leur conseilla même avec raison «d'adoucir leur ton déclamatoire et de ne pas tant imiter le style sermonnaire» (A.L., 1760, t. IV, p. 61).

Titre indexé

MONITEUR FRANÇAIS

Date indexée

1760

LE MERCURE PARISIEN

0946
1649

Titre(s)

Le Mercure parisien contenant tout ce qui s'est passé de plus particulier tant dans Paris qu'au dehors, depuis la nuit du jour et fête des rois jusqu'à présent, et qui n'ont été remarquées aux imprimés ci-devant publiés.

Le Mercure parisien contenant ce qui s'est passé de plus mémorable tant dans Paris qu'au dehors, depuis la perte de Charenton jusques à présent.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

Janvier – février 1649: 2 «ordinaires».

Description de la collection

2 numéros de 8 p. chacun, numérotés de 1 à 16, in-4°, 158 x 230.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Paris, Cardin Besongne, rue d'Ecosse, au mont Saint-Hilaire, au Chapeau royal.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Compte rendu des événements, depuis les journées des barricades des 26-27-28 août 1648 jusqu'au 24 février 1649: «l'enlèvement» du roi hors de Paris le 6 janvier 1649, par la Reine et Mazarin; la prise de Charenton par Condé, le 8 février; le refus du Parlement de recevoir un héraut d'armes envoyé par la Cour le 13 février; l'emprisonnement du chevalier de La Valette à la Conciergerie pour avoir distribué dans Paris des libelles contre le Parlement; l'arrivée à Paris d'un envoyé de l'archiduc Léopold, gouverneur des Pays-Bas espagnols, le 19 février.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

B.N., 4° Lb37 5232 (10).

Bibliographie

B.H.C., p. 17. – Bourgeois et André, Aux Sources de l'histoire de France, Paris, Picard, 1924, t. IV, p. 31.

Titre indexé

MERCURE PARISIEN

Date indexée

1649

LE MERCURE DE LA COUR

0930
1652

Titre(s)

Le Mercure de la Cour ou les Conférences secrettes du Cardinal Mazarin avec ses conseillers et confidens, pour venir à bout de ses entreprises. Dédié aux Parisiens.

Modifications: Seconde Partie du Mercure de la Cour contenant le Testament du Cardinal Mazarin à l'arrivée du duc de Lorraine et la levée du siège d'Estampes.

Le Mercure de la Cour, contenant la Harangue des députez, la Response du C.M., la Trahison du duc de Loraine, le Magazin des récompenses dudit C.M., et celuy des Princes. Troisième Partie.

Le Mercure de la Cour, contenant la Trahison des Mazarins brassée dans la ville de Paris, le Combat du Faux-bourg S. Antoine, l'Escarmouche de l'Hostel de Ville, l'Union enfumée, la Paille, le Desespoir du Cardinal, et le Grabuge de la Cour. Quatrième Partie.

Le Mercure de la Cour ou Histoire comique de ce temps, contenant tout ce qui se passe, tant à la Cour qu'à Paris. Cinquième partie.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

Fin mai – début août 1652. Un volume.

Description de la collection

Cinq parties ou cahiers, en un volume: 1re part., 16 p.; 2e part., 16 p.; 3e part., 32 p.; 4e part., 31 p.; 5e part., 32 p. (p. 21-24 manquent). Devises: 1: Nolite fieri sicut equus et mulus, quibus non est intellectus (Psalm 31); 2: Circumdederunt me dolores mortis, et pericula inferni inuenerunt me. (Psalm 114); 4: Miseremini mei, saltem vos amici mei, quia manus Domini tetigit me; 5: Turbatus est a furore oculus meus, inueteraui inter omnes inimicos meos. (Psalm 6).

In-4°, 155 x 220.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Paris.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Contenu annoncé: nouvelles du royaume sous Mazarin (voir titres). Contenu réel: mazarinade.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

B.N., 4° Lb37 2580 (1-5).

Bibliographie

Moreau, t. II, p. 267-268, n° 2452. Bourgeois E. et André L., Sources de l'histoire de France, Paris, A. Picard, 1924, t. IV, p. 31, n° 1940. B.H.C., p. 17.

Le Mercure de la Cour commence un peu avant la Pentecôte et finit à l'établissement du Parlement de Pontoise (fin mai à début août 1652).

Historique

Il est spirituel, hardi, insolent, contenant bon nombre d'anecdotes. Dans la 1re partie, l'abbé Fouquet et Bautru discutent la question de savoir si le Cardinal doit rester à la Cour ou s'éloigner. On trouve dans la seconde partie un testament du Cardinal, où se lit une description curieuse des lascivetés du palais Mazarin. Parmi les «dispositions» de ce testament, «Lègue à son neveu Manchiny, la seigneurerie appelée la Fourberie, terre qui n'est pas véritablement noble...». Mazarin est qualifié de «boutte-feu de l'Europe», de «substitut de Satan», de «précurseur de l'antechrist», d'«Attila ou fléau de Dieu sur les Français». Dans la 5e partie, Bautru conseille au Cardinal d'appeler le Parlement à Pontoise.

Selon Moreau, Sautreau de Marsy aurait emprunté à la 4e partie du Mercure deux pièces de vers assez médiocres: «L'Ordonnance de la Fronde pour prendre la paille», et «Les Statuts des chevaliers de la paille».

L'auteur du Mercure de la Cour promettait d'autres parties encore; dans l'Avertissement au lecteur de la 5e partie, il dit: «J'ai remis la main à la plume pour te donner le 5e [Mercure] en attendant les autres, que tu auras de broc en bouche dorénavant, et parce que je sais que dans ce malheureux temps tu as plus besoin de divertissement que d'avertissement, je ne t'en dirai pas davantage pour le présent».

L'auteur du Mercure de la Cour est de la Fronde des princes.

Titre indexé

MERCURE DE LA COUR

Date indexée

1652

LE MERCURE DE COMPIÈGNE

0918
1649

Titre(s)

Le Premier Mercure de Compiègne depuis l'arrivée du roi en cette ville jusqu'au jeudi 10 jour du mois de juin 1649. En vers burlesques.

Le Second Mercure de Compiègne depuis le sixième juin jusqu'au dix-neuf.

Le Troisième Mercure de Compiègne et d'Amiens depuis le dix-neuf juin jusqu'au 1 jour de juillet 1649.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

10 juin-1er juillet 1649.

Description de la collection

3 numéros de 11, 8 et 8 p., in-4°, 150 x 210.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Mazarinade en vers octosyllabiques.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

B.N., Ye 4021, 4389, 4705.

Bibliographie

B.H.C., p. 17. – Grand-Mesnil M.-N., Mazarin, la Fronde et la presse, p. 182.

Ce Mercure de Compiègne exploite la passion des Parisiens pour les vers burlesques qui culmina durant l'année 1646 (Grand-Mesnil).

Titre indexé

MERCURE DE COMPIÈGNE

Date indexée

1649

LISTE DES TABLEAUX ET PIÈCES DE SCULPTURE *

0841
1673
1704

Titre(s)

Liste des tableaux et pièces de sculpture exposés dans la cour du Palais Royal par messieurs les peintres et sculpteurs de l'Académie Royale.

Modification du titre en 1699: Liste des tableaux et des ouvrages de sculpture exposés dans la Grande Gallerie du Louvre par Messieurs les peintres et sculpteurs de l'Académie Royale.

Continué par: Explication des peintures, sculptures et autres ouvrages de messieurs de l'Académie Royale.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

Trois livrets: 1673-1704. 1673: 1 livret; 1699: 1 livret; 1704: 1 livret.

Description de la collection

1673: Un livret de 4 p. in-4°, 175 x 235. Ce livret est précédé de la gravure des armes de l'Académie royale de peinture et de sculpture, et de sa devise: Nec pluribus impar.1699: un livret de 23 p. in-8°, 90 x 152. La page du titre contient une gravure de l'imprimeur Coignard; à droite l'Immortalité, à gauche le Sceau royal, au centre un livre. 1704: un livret de 34 p. in-8°, 90 x 152.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Paris, Pierre le Petit (1673). Jean Baptiste Coignard, Rue Saint-Jacques, à la Bulle d'Or (1699).

Prix du livret: 12 s.

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

Charles PERRAULT [?]. Hérault.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Tableaux de peinture et sculptures exposés au Palais-Royal et au Louvre. Peintres et sculpteurs de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Descriptions très sommaires des tableaux et sculptures exposés.

Principaux artistes: Boullongne l'aîné, Champaigne, Coypel père, Coysevox, Girardon, Jouvenet, Largillière, Le Brun, Parrocel, Troy, Vignon.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

B.N., Rés. V 2367-2369; 8° V 8291; jusqu'à 1800, inc., rééd.

Bibliographie

Rééditions: Anatole de Montaiglon, Le Livret de l'Exposition faite en 1673 dans la cour du Palais Royal (Paris, Dumoulin, 1852). J.J. Guiffrey, Collection des livrets des anciennes expositions depuis 1673 jusqu'en 1800 (Paris, Liepmanssohn et Dufour, 1869-1872).

La Liste des tableaux et pièces de sculpture constitue le catalogue des expositions qui eurent lieu sous le règne de Louis XIV depuis la fondation de l'Académie royale de peinture et de sculpture.

La première exposition eut lieu en 1667, mais le premier livret ne parut qu'au moment de la quatrième exposition de 1673. Ce livret fut d'abord rédigé par le concierge de l'Académie; on y décrit dans l'ordre d'entrée au Salon les œuvres exposées. Selon Guiffrey, les exemplaires de ce livret sont de la plus grande rareté (il n'y en a que trois), et Montaiglon en donna une réimpression en 1852. Le second livret parut à l'occasion de la huitième exposition, qui fut la première à avoir lieu dans la Grande Galerie du Louvre, du 20 août au 16 septembre 1699. Le troisième livret parut lors de la neuvième exposition, dans la Grande Galerie du Louvre, du 12 septembre au 8 nov. 1704.

La Liste des tableaux et pièces de sculpture n'eut donc que trois numéros qui parurent à intervalles irréguliers. Quand elle devient Explications des peintures, sculptures et autres ouvrages, à partir de 1737, elle paraîtra plus régulièrement et plus fréquemment.

Titre indexé

LISTE DES TABLEAUX ET PIÈCES DE SCULPTURE *

Date indexée

1673
1674
1675
1676
1677
1678
1679
1680
1681
1682
1683
1684
1685
1686
1687
1688
1689
1690
1691
1692
1693
1694
1695
1696
1697
1698
1699
1700
1701
1702
1703
1704

JOURNAL DES SCIENCES ET DES BEAUX-ARTS

0713
1776
1778

Titre(s)

Journal des Sciences et des Beaux- Arts «dédié à son Altesse Royale Mgr le Comte d'Artois, par MM. Castilhon».

En 1777 (t. I) «son Altesse royale» disparaît; en 1778 «MM. Castilhon» disparaît, on lui substitue: «Par une société de gens de lettres». Le titre devient: Journal des Sciences et des Beaux- Arts, «dédié à Mgr le Comte d'Artois».

Continuation du Journal des Beaux- Arts et des Sciences. Continué par le Journal de Littérature, des Sciences et des Arts.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

1er janvier 1776 - 30 décembre 1778. 14 volumes. Privilège du 31 décembre 1775.

Périodicité bimensuelle (1er et 15 de chaque mois jusqu'en 1777; 15 et 30 de chaque mois à partir de 1778). 24 livraisons par an; 4 volumes par an; 4 en 1776 et 1777; 6 en 1778. 1776 (t. I-IV); 1777 (t. V-VIII); 1778 (t. IX-XIV).

Description de la collection

Chaque tome comprend 6 livraisons bimensuelles ou cahiers (1776-1777); 4 cahiers par tome à partir de 1778.

Cahier de 94 p. en 1776 et 1777, 120 en 1778; 97 x 167, in-12.

Devise: In tenuitate copia en 1776-1777, puis: Floriferis ut apes saltibus omnia libant Omnia nos itidem depascimur aurea dicta. Lucret, Lib. III.

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Paris, Lacombe, rue Christine / rue de Tournon (t. IV). Bureau d'Administration, Cour de Rohan (en 1778). Imprimeur: Louis Jorry, rue de la Huchette (1776-1777); Knapen et fils, pont Saint-Michel (1778).

Le prix de souscription est de 24 £ pour Paris, et de 30 £ pour la province. «On souscrit au Bureau d'Administration, Cour de Rohan, près de celle de Commerce, quartier de l'Ancienne Comédie Française, et chez Lacombe, libraire» (Prospectus, déc. 1777).

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

Jean et Jean-Louis CASTILHON.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

Contenu annoncé: «les productions littéraires et les richesses du génie dans les sciences et dans les Arts agréables et utiles» (Avis des éditeurs, déc. 1775).

Contenu réel: littérature française et étrangère, théologie, philosophie, beaux-arts, histoire ancienne et moderne, sciences, droit, nouvelles littéraires, anecdotes.

Auteurs: Voltaire, Marmontel, Buffon, Palissot, abbé Baudeau, Court de Gébelin, Pindare, Shakespeare, Goethe, Swift, Ossian, Sterne.

Tables intégrées à la fin des t. IV (1776), V (1777), VI (1778).

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

Chantilly, Bib. S.J. Z 449; B.N., Q 22917-22959; B.M. Lyon, 377.490.

Bibliographie

H.P.L.P. ; D.P. 2, art. «Castilhon, Jean» et «Castilhon, Jean-Louis».

Mention dans les Affiches du Dauphiné, 1777, 26 décembre.

Historique

Ce périodique est une des suites des Mémoires de Trévoux, qui furent d'abord continués par l'abbé Aubert de 1768 à 1775 sous le titre de Journal des beaux-arts et des sciences.

Les frères Castilhon de Toulouse, qui avaient déjà participé au Journal des beaux-arts et des sciences (1774-1775), prirent la direction de ce journal en 1776, changèrent son format (de petit in-12, il devint un volume in-12 ordinaire), le publièrent deux fois par mois (au lieu d'une), et lui donnèrent un nouveau titre: Journal des sciences et des beaux-arts.

Ce périodique fut publié avec approbation et privilège du roi à partir du 1er janvier 1776, pour «jeter un regard rapide sur l'état actuel des sciences et des arts» (t. I, p. 7).

A la fin de l'année 1777, les rédacteurs publièrent un avertissement qui annonçait que le Journal des sciences et des beaux-arts serait désormais placé sous la responsabilité d'une société de savants et de gens de lettres, et que leurs bénéfices serviraient à l'éducation des orphelins militaires. Les matières envisagées étaient: l'art militaire, les belles-lettres, la médecine, la physique, la chimie, la botanique, l'histoire naturelle, l'agriculture, le commerce, les arts et métiers et les inventions.

Le dernier tome du journal, datant du 15 novembre 1778, contient le prospectus du Journal de littérature, des sciences et des arts, qui, sous la direction de l'abbé Grosier, continuera le Journal des frères Castilhon. D'après l'abbé Grosier, le nouveau périodique avait pour but de présenter «dans une suite de lettres, l'histoire naturelle des arts, des sciences et de notre littérature», en y joignant «la critique à l'analyse».

Titre indexé

JOURNAL DES SCIENCES ET DES BEAUX-ARTS

Date indexée

1776
1777
1778