N° 0443

LA FEUILLE CHANTANTE (1764-1766)

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

La Feuille chantante ou le journal hebdomadaire... «dont il paroitra une feuille périodique chaque lundi à commencer le 12 janvier 1764».

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

Ce journal est annoncé par L'Avant-Coureur du 26 décembre 1763 (n° 52, p. 828). Il est précisé que le prix de souscription est de 12 £ par an à Paris et de 18 £ en province; on souscrit chez Panckoucke et chez M. de La Chevardière, «auteur dudit journal». Non retrouvée.

Auteur

Anonyme

Additif

Titre(s): Le titre complet est donné par le Catalogue hebdomadaire, ou liste des livres ... de 1763, art. XVII du 17 décembre: «La Feuille chantante, ou le Journal hebdomadaire, composé de chansons, vaudevilles, rondeaux, ariettes, romances, duos, etc. Avec accompagnement de violon ou par-dessus, basse, clavecin ou harpe, dont il paraîtra une feuille périodique tous les lundis, à commencer au 2 janvier 1764. Chez Despilly, libr. Rue Saint Jacques, à la Croix d’Or, et chez Delachevardière, marchand de musique, rue du Roule, également à la Croix d'or». A partir de 1767, la Feuille chantante devient: Journal hebdomadaire ou Recueil d’airs choisis dans les opéras-comique, Paris, La Chevardière. Elle a paru jusqu’à la fin du siècle.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s): La Feuille chantante et le Journal hebdomadaire paraissent en outre en volumes annuels: 1764 à la B.M. de Poitiers (C 2594), 1765 à la B.M. de Lyon, 1764-1766 à la B.M. de Besançon (500301, 3 vol.); le département Richelieu-Musique de la BnF possède plusieurs collections qui vont de 1764 à 1797 (VM7, etc.).

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s): LA CHEVARDIÈRE est le plus important éditeur de musique du XVIIIe siècle. Il fut concurrencé en 1765 par le Bureau d’abonnement musical de J.-B. Miroglio et d’A. De Peters, qui prêtaient des partitions moyennant 24 £ par an. La Chevardière leur intenta un procès en 1767, et obtint que Peters et Miroglio ne publient des partitions qu’à la fin de leur privilège; lui-même fut condamné pour avoir publié sans permission une ariette de Miroglio (F. Barbier, H.-J. Martin, Histoire et civilisation du livre, Droz, 1997, «L’édition musicale en France au XVIIIe siècle: état des questions» par F. Lesure, p. 232- 233). Il publia le Journal hebdomadaire jusqu’en 1783. Les airs, rondeaux, ariettes, romances, puis à partir de 1767, les airs d’opéras et d’opéras-comiques sont donnés au début avec accompagnement de violon et basse chiffrée pour le clavecin, puis de divers instruments. Voir la notice n° 741, du Journal hebdomadaire.

Auteur additif

Jean SGARD

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