N° 1219

LE SPECTATEUR FRANÇAIS 3 (1775  ?-1779)

Titre(s)

Le Spectateur François, ou Journal des Mœurs.

Dates, périodicité, privilège(s), approbation(s)

1775 (?)–1779 au moins, à en juger par une liste de journaux de 1779 reproduite par Hatin (H.P.L.P., t. III, p. 316). Le seul exemplaire connu, n° 1 de 1776, appartient au «Tome Troisième». Un avis publicitaire déclare : «Le Journal est composé par an de 15 cahiers, chacun de 3 feuilles». Le n° 1 constitue un cahier, composé de trois feuilles de 24 p., soit 72 p. ; l'éditeur devait avoir prévu environ trois tomes de 360 p. (5 cahiers) par an ; si cette périodicité a été respectée, le journal aurait vraisemblablement commencé en 1775, avec 2 t. publiés dans l'année, après avoir été annoncé à la fin de 1774 ; mais ce n'est là qu'une hypothèse. Le Spectateur est publié «avec approbation et permission».

Description de la collection

Une livraison constituée de 3 feuilles de 24 p. in-12 (3 cahiers marqués A, B, C), paginées [I]-72.

Devise : «L'étude propre à l'Homme, est l'Homme même. Pope».

Édition(s), abonnement(s), souscription(s), tirage(s)

«A Paris, Chez Lacombe, Libraire, rue Christine».

«On souscrit chez Lacombe, Libraire, à Paris, rue Christine, seul chargé de la distribution de ce Journal».

Fondateur(s), directeur(s), collaborateur(s), contributeur(s)

Jean CASTILHON.

Contenu, rubriques, centres d’intérêt, tables

«Le Spectateur François, Journal amusant et intéressant, dont l'objet est de tracer les mœurs de ce temps, de combattre les vices, d'honorer la vertu, de faire connoître les ridicules, de mettre le précepte en action, de donner des anecdotes morales, enfin de plaire et d'instruire, est continué par un homme de lettres qui jouit d'une juste considération» (avis publicitaire au verso de la page de titre). Cet avis, qui peut très bien avoir été répété depuis le t. I, semble suggérer que le Spectateur français de Castilhon continue celui de Delacroix ; mais les éditeurs des deux périodiques ne sont pas les mêmes. Le n° 1 de 1776 donne «Solon à Sardes...», histoire prétendument traduite du grec, qui développe le «discours moral» d'un «spectateur» ; le chapitre V porte sur l'usage des nouvelles à la main consacrées à la comédie, au bal, aux ridicules mondains.

Localisation(s), collections connues, exemplaires rares

B.N., 8° Lc2 4258.

Bibliographie

D.P. 2, art. «Castilhon. J.».

Auteur

Anonyme

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